The Hunt - Vincent Bergerat
Bien sûr ce côté profondément burlesque : tous ces gestes dans le vide, sans objet apparent, à la fois maladroits et héroîques, évoquent les récits épiques et les jeux d’enfants. La parole elle-même semble catastrophée, réduite à l’état d’onomatopées. The hunt est une scène éternellement rejouée, réduite ici à sa plus simple expression, ou devrais-je dire augmentée par un joli sens du détail. Tout ces plans sérrés sur les outils par exemple, le premier notamment sur cet espèce de balais à serpière qui prend d’un coup l’aspect d’une arme bien étrange. Tous ces plans fonctionnent à merveille comme autant de clins d’oeil subtils.
La catastrophe dans le burlesque, c’est ici (Keaton et Lloyd), et là (Sokurov).
++Vincent Bergerat++

Le 18/11/2006 à 10:40
merci pour le fourire. dès le matin, ça fait du bien.
j’adore les commentaires de gros mimi…
Le 18/11/2006 à 16:10
Il est très très fort, les quatre Marx brothers en un. Qui S ?