The Hunt - Vincent Bergerat

Bien sûr ce côté profondément burlesque : tous ces gestes dans le vide, sans objet apparent, à la fois maladroits et héroîques, évoquent les récits épiques et les jeux d’enfants. La parole elle-même semble catastrophée, réduite à l’état d’onomatopées. The hunt est une scène éternellement rejouée, réduite ici à sa plus simple expression, ou devrais-je dire augmentée par un joli sens du détail. Tout ces plans sérrés sur les outils par exemple, le premier notamment sur cet espèce de balais à serpière qui prend d’un coup l’aspect d’une arme bien étrange. Tous ces plans fonctionnent à merveille comme autant de clins d’oeil subtils.

La catastrophe dans le burlesque, c’est ici (Keaton et Lloyd), et (Sokurov).

++Vincent Bergerat++

2 réponses pour “The Hunt - Vincent Bergerat”

  1. s dit :

    merci pour le fourire. dès le matin, ça fait du bien.
    j’adore les commentaires de gros mimi…

  2. Vincent Bergerat dit :

    Il est très très fort, les quatre Marx brothers en un. Qui S ?

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