La nécessité

Je suis revenu d’Islande Samedi, trés fatigué et un peu triste je dois bien dire. Ce qui m’a frappé là-bas, c’est la vitalité de l’art. Il n’y a pas beaucoup de divertissement. C’est vrai pas mal de bockbusters americain, mais rien d’autre. Si bien que l’art devient quelque part une nécessité non pas pour tromper l’ennui, mais pour vivre, exister différemment sur cette terre dure et dévastée. C’est cette nécessité qui m’a frappé.

Dimanche j’étais triste car je n’ai trouvé dans aucun pocketfilms l’indice de cette nécessité.

Partir en Islande, c’est revenir à l’essentiel.

Skytest-5

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