Bilan de Clermont-Ferrand

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De retour à Paris, l’heure est aux comptes. De bonnes rencontres, surtout durant les matinales et les rencontres Orange, Index Multimedia et Wonderphone. Il ressort de ces présentations que chacun cherche des choses différentes, Atomfilms parle de “short short movies” quand Orange se positionne sur le court métrage de moins de 10 minutes et Index sur la vidéo de 22 secondes. Ces stratégies reflétent la situation actuelle où chacun veut en être et opte déjà pour un positionnement spécifique. Dans ce contexte, le terme de court métrage ne veut plus dire grand chose. L’idée traditionnelle de court métrage s’éclipse devant les formats développés pour les nouveaux écrans (ordinateur, mobiles, etc.). L’expérience elle-même s’altére, si bien qu’on ne peut décemment plus comme le fait encore Orange parler encore de cinéma au sujet de ces nouvelles formes vidéos (disons qu’il s’agit dans leur cas d’un discours purement marketing).

Comment alors appeler ça ? Des films de poche ? Quoiqu’il en soit, il s’agira toujours d’un terme par défaut, suffisamment pratique pour englober l’intégralité des formes emergentes adaptées aux écrans nomades.

Et côté court, avec l’annonce Canal et celle du Ministre, les choses semblent aller mieux. La seule question que je me pose est seulement de savoir si, derrière la volonté de professionnaliser le milieu il n’y a pas également le désir de le consolider en privilégiant les gros producteurs aux dépens des innombrables petits.

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